

L’Unité pastorale Notre-Dame de Fribourg a été érigée en 2005 par Mgr Bernard Genoud.
Elle comprend quatre paroisses de la ville de Fribourg :
la paroisse St-Nicolas/St-Paul qui regroupe les paroissiens du quartier du Bourg, du quartier d’Alt, du Schoenberg et de Bourguillon.
la paroisse du Christ-Roi située sur le Boulevard de Pérolles.
la paroisse St-Jean qui couvre le quartier de la Neuveville, en basse ville de Fribourg.
la paroisse St-Maurice qui couvre le quartier de l’Auge en vieille-ville de Fribourg.
L’Unité pastorale Notre-Dame de Fribourg a été érigée en 2005 par Mgr Bernard Genoud.
Elle comprend quatre paroisses de la ville de Fribourg :
La paroisse St-Nicolas / St-Paul regroupe les paroissiennes et paroissiens des quartiers d’Alt, du Bourg, du Schönberg ainsi que de Bourguillon.

Eglises et chapelles
La paroisse du Christ-Roi regroupe les paroissiennes et paroissiens du quartier de Pérolles.

Eglise et chapelle

La paroisse St-Maurice regroupe les paroissiennes et paroissiens du quartier de l’Auge.
Eglise et chapelle
La paroisse St-Jean regroupe les paroissiennes et paroissiens du quartier de la Neuveville.

Eglises et chapelles
Secrétariats paroissiaux et UP
Vous trouverez ci-dessous les coordonnées du secrétariat de l’Unité pastorale Notre-Dame de Fribourg.
De plus, chaque paroisse dispose de son propre secrétariat. Les coordonnées de ceux-ci sont disponibles sur les pages “Paroisses”.
Conseils de paroisse
Les quatre paroisses de notre Unité pastorale ont un Conseil de paroisse en charge des affaires administratives et financières. Les coordonnées des président-e-s sont disponibles sur les pages “Paroisses” de ce site.
L’équipe pastorale (EP) est un groupe de personnes (prêtres, diacres, agents pastoraux laïcs, bénévoles laïcs) nommées par l’évêque diocésain, chacune selon sa condition propre, pour assumer ou participer à l’exercice de la charge pastorale de l’ensemble des paroisses de l‘unité pastorale. En tant que cellule d’Église en un lieu « pour tout et pour tous », l’EP travaille à l’avènement du Royaume de Dieu. Elle se doit donc d’être attentive à poursuivre la triple mission confiée par le Christ à l’Église et vécue dans un esprit de communion :
*Depuis le 1er septembre 2021, les agents pastoraux du décanat et des unités pastorales Notre-Dame-de-Fribourg et Saint-Joseph forment une seule Équipe pastorale en vue de la création d’une association des paroisses.
Abbé Vincent Marville
Curé
Cure du Christ-Roi
Route du Comptoir 2
1700 Fribourg
026 425 42 00
vincent.marville@fri-cath.ch
Secrétariats des Unités pastorales
Rachel Clément
Av. Jean-Gambach 4
1700 Fribourg
026 422 01 06 - administration@fri-cath.ch
Marie-Hélème Dey Bugnon
Av. Jean-Gambach 4
1700 Fribourg
026 422 01 05 - info@fri-cath.ch
Horaire
Mardi - Mercredi
08h00 - 11h00
Lundi - Jeudi - Vendredi
08h00 - 11h00 / 14h00 - 16h00
L’Essentiel
L’Essentiel est le magazine des paroisses du décanat de Fribourg (Fribourg-ville, Villars-sur-Glâne, Givisiez et Granges-Paccot), qui paraît six fois par an. Il est possible de s’abonner pour le recevoir à domicile : l’abonnement annuel vous coûtera CHF 30.00 Vous pouvez souscrire un abonnement en vous inscrivant ci-dessous.





Votre demande d’abonnement sera transmise aux Editions Saint-Augustin, qui vous enverra par courrier un accusé de réception ainsi qu’un bulletin de versement.
Si vous n’êtes pas sûr que votre demande d’abonnement a été transmise (il arrive que notre formulaire rencontre quelques difficultés avec certains navigateurs), vous pouvez nous écrire un mail à : administration@fri-cath.ch
Si vous souhaitez offrir un abonnement à une autre personne, le plus simple est de nous écrire un mail en indiquant vos coordonnées et celles de la personne à qui vous l’offrez : administration@fri-cath.ch
Ô Saint Nicolas,
Pasteur attentif à ton troupeau,
sage défenseur de la foi
et promoteur des oeuvres de charité,
Fais de ton église un havre de paix,
Apaise les tempêtes de notre monde,
Protège notre diocèse, notre canton,
notre cité, notre paroisse
et toutes nos familles.
Toi qui te montres à nous
en douce conversation
avec le Christ et sa Mère,
Donne-nous d’aimer la vérité,
de chérir la bonté,
et de rayonner la beauté de notre foi,
Pour que nous puission aussi
témoigner, à ton exemple,
de l’Amour trois fois saint
du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.


Les célébrations des funérailles ont lieu dans les églises ou les chapelles des paroisses. Un prêtre et/ou un diacre ou un officiant laïc rencontre(nt) les familles pour préparer le déroulement de la célébration. La célébration peut être une messe (avec communion) ou une célébration de la Parole (sans communion). Plus d’informations dans le dépliant pastoral que l’on peut télécharger ci-dessous.
Responsable
Equipe funérailles
Renseignements : secrétariat 026 422 01 00
stpierre@upsaintjoseph.ch
Télécharger le dépliant pastoral

Les célébrations des funérailles ont lieu dans les églises ou les chapelles des paroisses. Un prêtre et/ou un diacre ou un officiant laïc rencontre(nt) les familles pour préparer le déroulement de la célébration. La célébration peut être une messe (avec communion) ou une célébration de la Parole (sans communion). Plus d’informations dans le dépliant pastoral que l’on peut télécharger ci-dessous.
Responsable
Equipe funérailles
Renseignements : secrétariat 026 422 01 00
stpierre@upsaintjoseph.ch

Il existe plusieurs de lieux de rencontre et d’échange pour rencontrer d’autres personnes en deuil, en particulier au Centre spirituel Ste-Ursule à Fribourg.
Si vous souhaitez faire célébrer une messe pour un défunt, vous pouvez téléphoner ou écrire directement aux secrétariats paroissiaux.
La paroisse du Christ-Roi est située sur le boulevard de Pérolles au centre-ville de Fribourg.



Curé
Vincent Marville
Cure du Christ-Roi
Route du Comptoir 2
1700 Fribourg
026 425 42 00
vincent.marville @fri-cath .ch
Conseil de paroisse
Didier Curty
Président
Route du Comptoir 2
1700 Fribourg
didier.curty@fri-cath.ch
Sacristain
Léon Schultheiss
Secrétariat paroissial
Paroisse du Christ-Roi
Route du Comptoir 2
1700 Fribourg
026 425 42 00
secretariat@christ-roi.ch
Horaires d’ouverture du secrétariat :
Du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30
La paroisse Saint-Jean regroupe les résidents catholiques de la Neuveville en basse ville de Fribourg.
Entre colline de Lorette et berges de la Sarine, la paroisse St-Jean recèle en outre de nombreux lieux de prières, chapelles et petits oratoires à découvrir dans une ballade présentée à l’église St-Jean.
Le territoire paroissial abrite plusieurs communautés religieuses:




Curé
Vincent Marville
Cure du Christ-Roi
Route du Comptoir 2
1700 Fribourg
026 425 42 00
vincent.marville@fri-cath.ch
Conseil de paroisse
Alain Joye
Président
Rue de la Neuveville 3
1700 Fribourg
026 322 37 50
paroisse@stjean-fribourg.ch
Secrétariat paroissial
Paroisse Saint-Jean
Planche supérieure 1
1700 Fribourg
026 322 37 50
paroisse@stjean-fribourg.ch
La paroisse Saint-Maurice se trouve dans le quartier de l’Auge en vieille-ville de Fribourg. Elle rassemble les 644 catholiques-romains du quartier, dont 415 francophones, 160 germanophones, 22 lusophones, 21 italophones, 18 hispanophones ainsi que des paroissiens de six autres langues.
Située à la frontière des langues, mais ne comptant pas moins de six ponts sur son territoire, elle essaie de rassembler plutôt que de diviser, en favorisant des activités paroissiales bilingues.




Curé
Vincent Marville
Cure du Christ-Roi
Route du Comptoir 2
1700 Fribourg
026 425 42 00
vincent.marville@fri-cath.ch
Conseil de paroisse
Hans Jungo
Président
Rue de la Lenda 1
1700 Fribourg
Secrétariat paroissial
Paroisse St-Maurice
Rue de la Lenda 1
1700 Fribourg
078 737 83 63
paroisse@stmaurice-fribourg.ch
L’église est dédiée à saint Nicolas de Myre, elle est depuis 1924 le siège du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg. Fondée en 1283, elle est d’abord une église paroissiale puis devient en 1512 la “collégiale Saint-Nicolas” et enfin cathédrale en 1924.
De style gothique flamboyant, elle domine la ville de Fribourg et notamment le bourg médiéval.
La paroisse de la cathédrale comprend le quartier du Bourg, le quartier d’Alt et Bourguillon.
Chaque 6 décembre, on y célèbre son saint patron et le premier samedi de décembre a lieu la fête populaire.



Répondant Cure Saint-Nicolas
Abbé Vincent Marville
Curé modérateur
Cure du Christ-Roi
Route du Comptoir 2
1700 Fribourg
026 425 42 00
vincent.marville@fri-cath.ch
Prévôt de la Cathédrale
Jean-Jacques Martin
Rue des Chanoines 13
1700 Fribourg
026 321 37 38
jean-jacques.martin@bluewin.ch
Conseil de paroisse
Valentine Murith
Présidente
Rue des Chanoines 3
1700 Fribourg
026 347 10 40
stnicolas@fri-cath.ch
Secrétariat paroissial
Paroisse Saint-Nicolas / Saint-Paul
Communauté de la Cathédrale
Rue des Chanoines 3
1700 Fribourg
026 347 10 40
stnicolas@fri-cath.ch
La communauté de Saint-Paul regroupe les résidents catholiques du quartier du Schönberg.
Les activités et manifestations paroissiales sont étroitement liées à la vie du quartier. L’église et la salle de paroisse sont d’importants lieux de rencontre spirituelle, culturelle et conviviale.




Répondant Cure Saint-Paul
Abbé Flavien Adekpoé
Vicaire
Route de la Heitera 13
1700 Fribourg
026 481 32 40
flavien.adekpoe@cath-fr.ch
Curé modérateur
Abbé Vincent Marville
Cure du Christ-Roi
Route du Comptoir 2
1700 Fribourg
026 425 42 00
vincent.marville@fri-cath.ch
Conseil de paroisse
Valentine Murith
Présidente
Rue des Chanoines 3
1700 Fribourg
026 347 10 40
stnicolas@fri-cath.ch
Secrétariat paroissial
Paroisse Saint-Nicolas / Saint-Paul
Communauté Saint-Paul
Rte de la Heitera 13
1700 Fribourg
026 481 32 40
stpaul@fri-cath.ch
Bienvenue au sanctuaire de Notre-Dame de Bourguillon. Surplombant la ville de Fribourg (CH), le hameau de Bourguillon est un lieu de pèlerinage cher au cœur des Fribourgeois, aux catholiques de Suisse et d’ailleurs. En ce lieu de paix et de ressourcement, les croyants trouvent depuis des siècles soutien, réconfort et guérison auprès de Notre-Dame.
Ce site vous offre tous les renseignements utiles concernant le pèlerinage de Bourguillon : contacts, horaires, histoire, location de l’accueil, dates des principaux pèlerinages, galerie photos, tout est là !
Prenez votre bâton de pèlerin et mettez-vous en route vers la petite cité mariale de Bourguillon. Nous nous réjouissons de vous y accueillir.

Willkommen im Heiligtum unserer Lieben Frau von Bürglen. Der Wallfahrtsort Bürglen, der die Stadt Freiburg i. Ü. überragt, ist den Freiburger- und Schweizer Katholiken, aber auch vielen Menschen aus aller Welt lieb. An diesem Ort des Friedens und des Gebets finden die Gläubigen seit Jahrhunderten Hilfe, Stärkung, Heilung.
Auf dieser Seite finden Sie Informationen zur Geschichte des Wallfahrtsortes, Daten der wichtigsten Wallfahrten, Kontakt-Adressen, Öffnungs- und Gottesdienstzeiten, Fotos.
Ob Sie mit dem Pilgerstab oder mit dem Auto zum kleinen marianischen Wallfahrtsort kommen; wir freuen uns, Sie zu begrüssen.

En 1996, l’Association des brancardiers a construit un Accueil à Bourguillon, lui permettant de poursuivre le but qu’elle s’est fixé: le service aux pèlerins; permettant à ces derniers de se rencontrer en un lieu propice à l’échange.

La vie du sanctuaire est rythmée par les différents pèlerinages qui se succèdent au cours de l’année liturgique. Année après année, de nombreuses paroisses et groupements ecclésiaux viennent ainsi se recueillir à Bourguillon.
Recteur du sanctuaire
Abbé Jacques Papaux
Rte de Bourguillon 13
1722 Bourguilllon
026 322 33 71
info@ndbourguillon.ch
Secrétariat paroissial
Chantal Duennenberger
078 673 67 45
info@ndbourguillon.ch
Fleurs
026 322 33 71
Sacristie
André Gavillet
079 871 50 02
Nicole Moser
078 836 24 04

Le Chapitre cathédral de St-Nicolas, sous la protection de son saint patron Nicolas, évêque de Myre, est composé de chanoines assumant la prière commune en la Cathédrale St-Nicolas de Fribourg, église-mère du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg.
Institué par le Pape Jules II en 1512, il a fêté ses 500 ans en 2012.
Le chanoine Jean-Jacques Martin est le prévôt du Chapitre cathédral de St-Nicolas, depuis 2017.

Le mot désigne un prêtre inscrit sur un « canon », à savoir une liste d’Eglise. Dès le IVe siècle, certains évêques ont constitué autour d’eux une communauté de prêtres pour exercer le ministère liturgique et pastoral dans leur cathédrale. Saint Augustin, mort en 430, a même établi une règle pour ses chanoines en définissant leurs devoirs, à commencer par celui d’assurer la prière commune dans la cathédrale, matin et soir.






C’est le sacrement par lequel nous devenons enfants de Dieu et appartenons à la grande famille de l’Église catholique. Il est aussi la porte d’entrée pour tous les autres sacrements. Il est possible de le recevoir à tout âge. Les communautés chrétiennes de notre Unité pastorale se réjouissent de votre démarche.
Qu’est-ce que le baptême ? Regardez la vidéo ci-dessous :
Retrouvez des informations complémentaires et des activités pour les enfants dans le dépliant.
Pour les paroisses de St-NIcolas/St-Paul - Christ-Roi - St-Jean et St-Maurice, vous pouvez vous renseigner auprès de:
Isabelle Mauron
p.a. Cure St-Nicolas
Rue des Chanoines 3 - 1700 Fribourg
026 347 10 53 (LU-MA-ME) / registres@up-notredame.ch
Pour les autres paroisses de l’Association des paroisses, les secrétariats paroissiaux pourront vous renseigner :
St-Laurent - 026 466 25 67
stlaurent@upsaintjoseph.ch
St-Pierre - 026 422 01 00
stpierre@upsaintjoseph.ch
Sts-Pierre-et-Paul - 026 401 10 67
villars@upsaintjoseph.ch
Ste-Thérèse - 026 466 82 20
stetherese@upsaintjoseph.ch

Les parents qui souhaitent faire baptiser leur enfant jusqu’à l’âge de 5 ans sont invités à prendre contact avec la responsable des registres. Elle vous mettra en contact avec le répondant de votre paroisse, afin de faire connaissance et de vous transmettre les premières informations pratiques. Ces indications concernent les familles domiciliées à Fribourg dans les paroisses de St-Nicolas/St-Paul, Christ-Roi, St-Jean et St-Maurice. Des rencontres de préparation au baptême communes sont organisées en paroisse. Retrouvez les dates dans notre dépliant.
Responsable des registres
Isabelle Mauron
026 347 10 40
registres@up-notredame.ch
Les enfants en âge de scolarité entre 6 et 12 ans qui, en accord avec leurs parents, souhaitent recevoir le baptême suivront un parcours de catéchuménat parallèle au catéchisme. Le baptême se faisant par étapes, les enfants seront invités à diverses célébrations (entrée en catéchuménat, appel décisif, scrutins). La dernière célébration étant celle du baptême si possible à Pâques ou pendant le temps pascal.
Responsable cathéchèse
Darling Trezzini
078 879 53 03

Les adultes qui souhaitent recevoir les sacrements de l’initiation (baptême, confirmation, eucharistie) s’adresseront au curé de la paroisse qui les orientera vers le catéchuménat des adultes organisé sur le plan cantonal. Comme pour les enfants en âge de scolarité, le cheminement vers les sacrements de l’initiation se fera par étapes. Lorsque le/la candidat/e se sentira prêt/e ainsi que ses formateurs, il/elle recevra en même temps les trois sacrement de l’Initiation chrétienne.
Responsable du catéchuménat des adultes
Sandra Pythoud Talamona
catechumenat@cath-fr.ch

Au soir de Pâques, Jésus ressucité a transmis aux apôtres le pouvoir de pardonner (ou non) les péchés. Aujourd’hui, ce sont les prêtres qui poursuivent cette mission en prêtant leurs oreilles et leur voix au Seigneur. Ce sacrement peut être reçu régulièrement par les baptisés de tout âge. De nombreuses possibilités de confessions sont données dans les paroisses de Fribourg.
Pour l’Association des paroisses, les secrétariats paroissiaux pourront vous renseigner :
Christ-Roi - 026 425 42 00
info@christ-roi.ch
St-Laurent - 026 466 25 67
stlaurent@upsaintjoseph.ch
St-Maurice - 078 737 83 63
secretariat@stmaurice-fribourg.ch
St-Nicolas - 026 347 10 40
info@cathedrale-fribourg.ch
St-Paul - 026 481 32 40
info@stpaul.ch
St-Pierre - 026 422 01 00
stpierre@upsaintjoseph.ch
Sts-Pierre-et-Paul - 026 401 10 67
villars@upsaintjoseph.ch
Ste-Thérèse - 026 466 82 20
stetherese@upsaintjoseph.ch
St-Jean - 026 322 37 50
paroisse@stjean-fribourg.ch

Les enfants de 4H reçoivent pour la première fois ce sacrement au terme de l’année scolaire. Par la suite, ils ont l’occasion de se confesser pour les fêtes de Noël et de Pâques dans le cadre de la catéchèse. En dehors de ces célébrations, ils peuvent à tout moment s’approcher du sacrement prévu dans les paroisses.
Les jeunes qui se préparent à la Confirmation ont aussi la possibilité de se confesser avant de recevoir l’Esprit-Saint (Confirmation).
Responsable
Maria Veronica Saez Havran
079 355 29 00
veronica.havran@cath-fr.ch
Confessions dans l’UP
Les différentes paroisses de notre Unité pastorale vous proposent des horaires de confessions : (théodia confession)
Il est toujours possible de rencontrer un prêtre en dehors des horaires officiels pour un temps de direction spirituelle.

La Communion ou l’Eucharistie est une nourriture pour notre vie chétienne ici bas, mais elle est aussi un aliment en vue de la Vie éternelle. C’est au soir du Jeudi saint que Jésus a institué ce sacrement par lequel il se rend présent dans le pain et le vin lors de la messe. Tout baptisé catholique peut recevoir souvent ce sacrement à condition qu’il n’ait pas commis de péché grave. Les enfants s’y préparent en 5H et font leur Première Communion au terme de l’année scolaire, généralement au mois de mai. Il est également possible pour les personnes malades, âgées, handicapées, de le recevoir à domicile.
Pour l’Association des paroisses, les secrétariats paroissiaux pourront vous renseigner :
Christ-Roi - 026 425 42 00
info@christ-roi.ch
St-Laurent - 026 466 25 67
stlaurent@upsaintjoseph.ch
St-Maurice - 078 737 83 63
secretariat@stmaurice-fribourg.ch
St-Nicolas - 026 347 10 40
info@cathedrale-fribourg.ch
St-Paul - 026 481 32 40
info@stpaul.ch
St-Pierre - 026 422 01 00
stpierre@upsaintjoseph.ch
Sts-Pierre-et-Paul - 026 401 10 67
villars@upsaintjoseph.ch
Ste-Thérèse - 026 466 82 20
stetherese@upsaintjoseph.ch
St-Jean - 026 322 37 50
paroisse@stjean-fribourg.ch

Un parcours est proposé aux enfants de 5H. Les parents sont contactés en début d’année scolaire par les catéchistes. Le parcours se vit durant la catéchèse dispensée à l’école ainsi qu’à travers différentes activités extra-scolaires (pèlerinage en ville, messes des familles, messe du Jeudi Saint, retraite, Fête Dieu).
Responsable
Maria Veronica Saez Havran
079 355 29 00
veronica.havran@cath-fr.ch
Recevoir la Communion à domicile
Si, pour de bonnes raisons, vous ne pouvez vous rendre à la messe dominicale, une personne laïque, diacre, religieux ou prêtre peut venir jusqu’à vous pour vous apporter la communion. Pour cela veuillez contacter le secrétariat de votre paroisse qui transmettra votre demande à la personne chargée de ce service.
Recevoir le sacrement de la Confirmation, c’est recevoir en plénitude le don du Saint-Esprit comme l’ont reçu les disciples au jour de la Pentecôte.
C’est un des trois sacrements de l’initiation chrétienne qui nous introduisent dans la foi de l’Eglise.
On peut le recevoir à tout âge.
Pour se préparer au sacrement de la confirmation, il suffit d’être baptisé et de vouloir poursuivre sa vie en disciple de Jésus-Christ.
Responsable
Pierre Wermelinger
079 240 04 85
pierre.wermelinger@cath-fr.ch
Responsables
Claudio Marques
079 637 39 19
claudio.marques@fri-cath.ch
Pierre Wermelinger
079 240 04 85
pierre.wermelinger@fri-cath.ch
Sr Laureline Bocken
078 978 24 63
laureline.bocken@cath-fr.ch
Dans l’Eglise catholique, le mariage est l’un des 7 sacrements. C’est, nous dit la théologie, un sacrement que les époux se donnent l’un à l’autre. Par leur engagement, leur consentement, les époux font alliance et s’engagent pour toute la vie sous le regard de Dieu.
Le mariage se prépare plusieurs mois à l’avance. Nous vous proposons 3 soirées de préparation généralement les vendredis en mars. Au cours de l’année, d’autres séances de préparation sont organisées par la pastorale familiale du canton de Fribourg (cliquer ici). Avant de réserver une église et une date, il faut impérativement contacter un prêtre ou un diacre de l’Unité pastorale et établir avec celui-ci un premier contact pour clarifier la préparation et l’organisation de l’évènement.
Responsables
Bertrand Georges
076 822 50 95
bertrand.georges@fri-cath.ch
Pour les paroisses St-NIcolas/St-Paul, Chrit-Roi, St-Jean et St-Maurice vous pouvez vous renseigner auprès de :
Isabelle Mauron
Rue des Chanoines 3 - 1700 Fribourg
026 347 10 53 (LU-MA-ME) / registres@up-notredame.ch
Les autres paroisses de l’Association vous pouvez également vous renseigner :
St-Laurent - 026 466 25 67
stlaurent@upsaintjoseph.ch
St-Pierre - 026 422 01 00
stpierre@upsaintjoseph.ch
Sts-Pierre-et-Paul - 026 401 10 67
villars@upsaintjoseph.ch
Ste-Thérèse - 026 466 82 20
stetherese@upsaintjoseph.ch

Depuis le Concile Vatican II, l’Eglise ordonne des hommes mariés (ou non) en vue du diaconat permanent. Les diacres collaborent avec les prêtres, les équipes pastorales à la bonne marche de la vie de l’Eglise là où ils vivent. En général les diacres permanents continuent d’excercer leur profession. Si leur permier charisme est d’abord le service des plus pauvres, ils interviennent dans la lithurgie notamment comme prédicateurs. Ils ont également la faculté de célébrer les baptêmes et les mariages.

Tout jeune (ou moins jeune) homme qui sent un appel de Dieu à devenir prêtre s’adressera au supérieur du Séminaire. S’il est admis à vivre l’année de discernement et si au terme celle-ci, il est accepté, il devient alors séminariste. Il suivra les cours de théologie à l’université de Fribourg tout en vivant en communauté à la Maison des Séminaires à Givisiez. Au terme de sa formation, il vivra encore un stage en paroisse au cours duquel il sera ordonné diacre en vue du sacerdoce puis prêtre. une fois ordonné, l’évêque le nommera dans une paroisse du diocèse.
Le sacrement de l’onction des malades est destiné à réconforter ceux qui sont éprouvés par la maladie ou la vieillesse.
La célébration de ce sacrement consiste en une imposition des mains, une onction d’huile consacrée sur le front et dans la paume des mains en lien avec la Parole de Dieu et la prière.
Ces gestes montrent quelque chose de la tendresse du Christ pour ses frères malades, âgés, mourants. Par le sacrement des malades, le chrétien reçoit la force de supporter son épreuve et l’assurance qu’il la vit en proximité avec le Christ.
Pour recevoir le sacrement de l’onction des malades, veuillez contacter un prêtre de notre Unité pastorale.
Contact
Les secrétariats paroissiaux pourront également vous renseigner :
Christ-Roi - 026 425 42 00
info@christ-roi.ch
St-Laurent - 026 466 25 67
stlaurent@upsaintjoseph.ch
St-Maurice - 078 737 83 63
secretariat@stmaurice-fribourg.ch
St-Nicolas - 026 347 10 40
info@cathedrale-fribourg.ch
St-Paul - 026 481 32 40
info@stpaul.ch
St-Pierre - 026 422 01 00
stpierre@upsaintjoseph.ch
Sts-Pierre-et-Paul - 026 401 10 67
villars@upsaintjoseph.ch
Ste-Thérèse - 026 466 82 20
stetherese@upsaintjoseph.ch
Situation
La cathédrale Saint-Nicolas de Fribourg est construite dans le style gothique rayonnant. Elle domine le centre de la ville médiévale de Fribourg. Construite sur un éperon rocheux, elle domine de 50 mètres la rivière de la Sarine.
La paroisse Saint-Nicolas est située dans le coeur historique de la ville de Fribourg. Le siège de la paroisse est la cathédrale Saint-Nicolas.
Le Saint Patron est Saint Nicolas de Myre. Elle dessert le quartier du Bourg, du Schönberg, le quartier d’Alt et Bourguillon.

Histoire
Une ancienne charte de la ville mentionne une église paroissiale Saint-Nicolas sise en ville de Fribourg en 1177. La même charte confirme l’existence d’un cimetière aménagé autour de l’église.
L’église St-Nicolas a été consacrée en 1182 par l’évêque de Lausanne, Roger de Vico Pisano.
C’est en 1370, qu’un décret du Conseil donne le coup d’envoi à la construction de la tour. Pour dégager les moyens financiers nécessaires à la réalisation, le Conseil stipule que lors de successions d’importance les héritiers doivent verser l’équivalent en numéraire de la valeur du vêtement le plus précieux du défunt, comme à Fribourg-en-Brisgau. En 1490, la construction de la tour est achevée. Il aura fallu cent ving années pour construire la tour la plus élevée de la Confédération helvétique. Un vrai gratte-ciel à l’époque !
La nef de la Cathédrale St-Nicolas est librement accessible durant la journée. Le chœur et le trésor peuvent être visités sur demande auprès de la Cure de St-Nicolas (cliquez ici). La montée à la tour est possible du 1er mars au 30 novembre. Des visites payantes sont proposées par Fribourg Tourisme (cliquez ici). Il est également possible de demander une visite pastorale gratuite en passant par le site internet du Chapitre cathédral de St-Nicolas (cliquez ici).
La tour, en chiffres
Nombre de marches : 365
Hauteur de la tour : 74 mètres
Poids total des cloches : 16’471 kg
Architecture
Construction
Les travaux de la nouvelle église St-Nicolas, qui succède au premier sanctuaire roman bâti peu après la fondation de la ville, débutent selon toute vraisemblance en 1283 et durent jusqu’à la fin du XVe siècle. L’édifice comporte trois nefs, sans transept, et a été principalement construit en molasse gris-vert.
Les dernières études
La construction de l’édifice révèle la chronologie suivante : entre 1283 et 1300, murs du chœur à chevet plat et bas des deux dernières travées des bas-côtés ; entre 1300 et 1320, voûtes du chœur, ancienne tour du chœur et murs des deux dernières travées ; entre 1310 et 1340, parois des travées de la nef (sauf une travée au nord) ; entre 1340 et 1350, paroi de la travée restante au nord, mise sous toit de la nef, portail sud ; entre 1370 et 1430, première travée, premier étage et début du deuxième étage de la tour d’entrée, charpente et voûtes de la nef, portail de la tour d’entrée ; entre 1470 et 1490, fin du deuxième étage, troisième et quatrième étages de la tour d’entrée. Entre temps, on a élevé la chapelle dite du Saint-Sépulcre et démonté la tour du chœur délabrée ainsi que l’ancienne église romane, au fur et à mesure de l’avancement des travaux.
Les dimensions imposantes du corps de l’édifice (élévation à trois étages du chœur et de la nef - plan au sol) et de la tour (la plus haute de la Confédération d’alors et l’une des plus hautes en Europe) ainsi que les éléments retenus sur le modèle de la cathédrale de Lausanne (triforium, deux tours) démontrent la volonté d’édifier une église rayonnant au-delà de ce que son caractère paroissial suggère a priori.
Les autels de la cathédrale
L’autel principal
L’autel situé devant les grilles du chœur était dédié à saint Martin. Il était orné depuis 1767 d’une grande statue en argent, malheureusement fondue en 1798 – sans doute le modèle de la statue en bois qui ornait le trumeau du portail principal depuis 1769. En 1945, l’autel a été surmonté de la statue baroque de Notre-Dame-des-Victoires de Pancrace Reyff. A la suite de la réforme liturgique entreprise par le concile Vatican II, plusieurs aménagements se sont succédés jusqu’à la construction du podium actuel en calcaire du Jura en 1981. La même année, Georges Schneider, artiste d’origine jurassienne établi à Paris, réalisa l’autel et l’ambon. Le siège épiscopal (cathèdre), les deux sièges latéraux et le chandelier du cierge pascal furent achevés en 1983 et les armoiries du diocèse, contre la grille, en 1987.
L’oeuvre artistique
Les œuvres de Georges Schneider sont en bronze cuivré. Les faces latérales de l’autel représentent des scènes liées à l’Exode : le Peuple de Dieu en marche dans le désert (du côté des fidèles), Moïse faisant jaillir l’eau du rocher, préfigurant le Christ, fontaine de la vie (du côté du chœur), la montagne du Sinaï, lieu de jonction du ciel et de la terre (du côté de l’évangile) et la ville de Fribourg, là où était prévue initialement une représentation de la Jérusalem céleste (du côté de l’épître). L’ambon présente le feu de la Pentecôte symbolisant le don des langues. Le chandelier pascal évoque une figure d’ange.
Les orgues de la cathédrale
Histoire
Deux emplacements ont été utilisés pour l’installation des orgues.
Devant la chapelle St-Michel, au premier étage de la tour d’entrée, le premier orgue attesté a été installé entre 1426 et 1428 par Conrad Wolf ; il est remplacé en 1636 par un autre instrument, plus grand, dû à Niklaus Schönenbühl (1600-1668), lui-même remplacé entre 1824 et 1834 par le grand orgue d’Aloys Mooser.
Dans le chœur, contre le mur sud, un premier orgue a été installé en 1485 ; il a été remplacé au XVIIe siècle par une œuvre du même Schönenbühl, déplacé en 1659 dans le chœur de la collégiale d’Estavayer et remplacé par l’orgue de chœur de Sebald Manderscheidt.
Les concerts
Ecouter l’orgue - Archives
Le trésor
Histoire
Le trésor de l’église St-Nicolas s’est constitué au fil des siècles par des donations des autorités fribourgeoises ou de différents mécènes dont les armes figurent parfois sur les dons.
St-Sépulcre - mise au tombeau
Le groupe de treize statues qui composent la Mise au tombeau, constitue l’ensemble le plus important de la fin du Moyen-Age en Suisse. C’est le groupe funéraire le plus imposant et visible dans notre pays.
sur les peintures
Vitraux de Józef Mehoffer
Le peintre-verrier Józef Mehoffer exécute les vitraux entre 1894 et 1936. Cet artiste est l’un des premiers maîtres qui ont renouvellé la technique du vitrail.
Les vitraux constituent l’un des ensembles les plus importants du continant européen dans le domaine du vitrail religieux Art Nouveau.
St-Sépulcre - Vitraux Manessier
En 1976, Alfred Manessier a doté ces deux baies de vitraux sur les thèmes de la mise au tombeau et du matin de Pâques.
Portail du Jugement dernier
L’entrée principale est aménagée dans le porche de la tour occidentale vers 1380. Il a été nécessaire de réaliser un portail plus riche de statues que celui du portail sud. Les commanditaires décide d’y représenter le Jugement dernier comme à Fribourg-en-Brisgau.
Les cloches
On compte 13 cloches, de différentes années.
Cloche de Sion, fondue en 1505
Cloche de sainte Catherine, année exacte inconnue
Cloche de sainte Barbe, fondue en 1367
Cloche des Heures, fondue en 1416
Cloche de prime, fondue en 1437
Cloche de Gambach, fondue en 1453 et en 1562
Première cloche du sacristain, fondue en 1569
Deuxième cloche du sacristain, estimé vers 1375
Cloche des morts ou de l’agonie, fondue en 1733
Première cloches des choralistes, fondue en 1567
Seconde cloche des choralistes, fondue en 1554
Cloche de la messe (clocheton), fondue en 1737
Clochette des morts, fondue en 1656
Portail sud
Appelé également portail méridional ou au Moyen-Age “Porte du dimanche”, car le portail actuel du Jugement dernier n’était pas construit. Il relie l’église paroissiale à la rue du Marché, principale artère de la ville. Sur la gauche saint Nicolas et les trois jeunes filles qu’il sauve selon la légende.
sur la sculpture

Situation
La basilique de Notre-Dame, de style romane, se situe dans le quartier du Bourg sur la place de Notre-Dame.
Elle a servit longtemps de lieu de culte pour l’hôpital qui se situait sur la place des Ormeaux. Un cimetière lui était adjoint jusqu’en 1751. Il a été supprimé en 1838. Elle a été érigée en collégiale vers 1630, l’église est devenue basilique mineure en 1932.
L’église dans ces dernières décennies a menacé de s’effondrer à cause de l’incurie. Des travaux ont finalement pu la sauver.
La fondation Basilique Notre-Dame, mise sur pied en 1968 et qui devient sa propriétaire, veille désormais à sa conservation.
Histoire
L’édifice actuel a été construit dans la seconde moitié du XIIe siècle. La date de construction, 1201 est peinte au haut de l’abside. L’église remplace une chapelle qui s’élevait à cet endroit hors des premières enceintes de la ville.
La Basilique Notre-Dame de Fribourg (Suisse) est la plus vieille église de cette ville : sa construction remonte au tout début du XIIIème siècle. L’église fut pendant longtemps la propriété de l’Hôpital des Bourgeois. Au XIXème siècle, elle fut remise au diocèse de Fribourg. Promue Basilique en 1932, elle devint en 1968 propriété de la « Fondation Basilique Notre-Dame » qui en assure la conservation et la restauration, en lien avec l’Association des Amis de la Basilique.
La Basilique fait partie de la paroisse Saint-Paul/Saint-Nicolas. Depuis septembre 2012, Mgr Charles Morerod, évêque du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg, a confié à la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre la charge pastorale de la Basilique Notre-Dame de Fribourg.

Situation
L’église du Christ-Roi est situé sur le Boulevard de Pérolles.
Sa caractéristique la plus originale est son plan en éventail. Contrairement à une nef traditionnelle, cette disposition accentue l’effet de communion des fidèles autour de l’officiant grâce à ce rapport visuel favorable. Ce motif de l’éventail est égalemnet repris pour la forme du parvis, en continuité de l’église, et concourt au mouvemnt générale de la masse bâtie qui guide les fidèles vers l’église.
Les chapelles qui ferment les côtés du parvis étaient concues à l’origine comme une prolongation possible de l’église les jours de grand affluence.
Histoire
En décembre 1930, “le besoin d’une église se faisant impérieusement sentir dans le quartier de Pérolles”, Mgr Marius Besson, évêque du Diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg, résolut d’y créer un sanctuaire dédié au Christ-Roi, centre d’une nouvelle paroisse.
L’intention primitive allait, en 1940, être confirmée par les circonstances :
”L’érection de l’église du Christ-Roi à Fribourg sera pour la postérité le souvenir d’une époque tragique, où Fribourg, sachant que tous les maux viennent de la méconnaissance des droits de Dieu, aura voulu reconnaître, par un geste public et dont les suites seront durables, la Royauté du Prince de la Paix “.
Prochaines célébrations
Le terrain donné par l’Oeuvre de St-Paul
Dès 1932, le terrain sur lequel sera construite la future église, donné par l’Oeuvre de St-Paul à l’Evêché, est choisi. Le 6 octobre 1940, l’abbé Denis Fragnière, ancien Directeur de l’Ecole Normale, est chargé par le Curé de St-Pierre du ministère de Pérolles. La chapelle de l’Institut de St-Jean devient la pré-église paroissiale. La première grand-messe dominicale y est célébrée le 19 octobre 1943.
Les œuvres paroissiales naissent les unes après les autres. Le 1er février 1943 est constituée l’Association du Christ-Roi dont le but est de préparer la constitution et la reconnaissance par les autorités ecclésiastiques et civiles de la Paroisse du Christ-Roi. Le comité est présidé par l’abbé Fragnière et les membres sont MM. Paul Hertig, Charles Gagnaux, Oscar Favre, Aloys Baeriswyl (alors Conseiller d’Etat), Louis Dupraz et Bernard de Weck (alors Conseiller d’Etat).
Le 15 février 1943, l’Association ouvre le concours pour l’élaboration des plans de la cité paroissiale. En septembre, le 1er prix du concours est donné au projet ” Rex gloriae “, œuvre des architectes Fernand Dumas et Denis Honegger.
Une identité pour Pérolles
Ce projet prévoyait non seulement la construction d’une église, mais d’un quadrilatère de bâtiments l’entourant : en juillet 1944, il est décidé de n’exécuter du projet que l’église et les deux bâtiments de jonction.
Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, Mgr François Charrière, évêque du Diocèse, reprend l’idée de son prédécesseur, et présente la future église du Christ-Roi comme un ex-voto monumental et un monument national du souvenir,mémorial d’un pays miraculeusement préservé de la guerre. Pour l’Abbé Denis Fragnière, le nouveau sanctuaire doit aussi assurer l’identité du quartier de Pérolles.
Une paroisse à part entière
L’assemblée paroissiale de St-Pierre déclare à l’unanimité, le 10 février 1947, consentir à la division de la paroisse et à la formation de la future Paroisse du Christ-Roi.
Le 8 juillet 1947, le Conseil d’Etat détache de la Paroisse de St-Pierre, pour être érigée en Paroisse distincte du Christ-Roi, une portion de territoire correspondant au quartier électoral de Pérolles.
La première élection du Conseil paroissial a lieu le 31 août 1947. L’avocat Louis Dupraz en devient le premier président.
Première messe en 1953
Les années qui suivent sont consacrées aux études de la construction de l’église. La première pierre de celle-ci fut posée et bénite le 28 octobre 1951.
Le 23 décembre 1953, la première messe, la messe de minuit, fut célébrée devant 1500 fidèles par Mgr François Charrière dans l’église du Christ-Roi. Elle sera consacrée le 24 avril 1954 .
Le 2 juin 1955, les orgues furent inaugurées.
En 1955, l’artiste-peintre Armand Niquille réalise le chemin de croix, traité dans la tecnique des icônes et dans la tradition du moyen-âge, populaire et expressionniste.
En juillet 1957, le grand Christ en bronze du maître-autel, œuvre de l’artiste catalan Apelles Fenosa, d’une intensité dramatique poignante, est posé.
Le 22 novembre 1959, le chanoine Denis Fragnière quitte sa charge de curé du Christ-Roi ; l’abbé Georges Julmy, ancien vicaire à la cathédrale de Saint-Nicolas, est installé comme nouveau curé le 13 décembre 1959.
Documentation : dans les librairies ou à la Bibliothèque Cantonale de Fribourg .
Patrimoine Fribourgeois 10 - numéro spécial - l’église du Christ-Roi
Lumières d’Or - de Bronze et d’Argent
La condamnation à mort
Le portement de la croix
Chemin de Croix
Les premières œuvres qui ornèrent la nouvelle église furent le chemin de croix d’Armand Niquille en 1955 puis, en 1957, le monumental Christ en croix de l’artiste d’origine catalane Apelles Fenosa.
Armand Niquille et Appelles Fenosa furent choisis par l’architecte Denis Honneger : ce sont les seules commandes de la première étape du chantier.
La première chute de Jésus
La rencontre avec Marie
Le mystère de la Croix
Le mystère de la croix a été d’une immense importance dans la vie de Niquille.
En dehors de ses chemins de croix, on trouve de très nombreuses œuvres évoquant ce mystère.
Laissons l’artiste s’exprimer à ce propos :
Mon enfance a été ainsi marquée par le Crucifié dont le mystère, fascinant et inquiétant, faisait partie des émois d’un garçon rêveur et bagarreur. Ce n’est pas impunément que l’on représente le Christ crucifié. L’on se pose des questions. On se plonge dans la mystique chrétienne […]. Avec le Christ, il y a toujours la croix. La croix de notre rédemption et de la divinisation de notre âme1.
L’aide de Simon de Cyrène
Véronique essuie le visage du Christ
Les chemins de Croix
Dans nos églises, les chemins de croix racontent en quatorze stations les étapes subies par le Christ depuis la condamnation à mort par Ponce Pilate jusqu’à la mise au tombeau.
Huit stations s’inspirent des évangiles : la condamnation à mort (1), le portement de croix (2), l’aide de Simon de Cyrène (5), la rencontre avec les femmes de Jérusalem (8), le dépouillement des vêtements (10), la crucifixion (11), la mort de Jésus (12) et la mise au tombeau (14).
Six stations s’inspirent des évangiles apocryphes : les trois chutes de Jésus (3, 7, 9), la rencontre avec Marie (4) et avec Véronique (6), Marie tenant dans ses bras son fils mort, la pietà (13).
La deuxième chute de Jésus
La rencontre avec les femmes de Jérusalem
Attribution du chemin de croix à Niquille
Après avoir réalisé un chemin de croix pour l’église de Fétigny en 1954, l’architecte Honneger proposa donc à Niquille de réaliser celui du Christ-Roi. Il devait être inséré dans le mur de béton et se présenter de manière dépouillée comme une succession d’icônes.
Les fonds de chaque station sont dorés et polis à l’agathe comme le sont souvent les icônes byzantines ou de nombreux tableaux médiévaux.
Le fond d’or permet aux personnages de se détacher nettement, favorisant ainsi la lecture du tableau ; l’or représente la gloire de Dieu, la lumière céleste et la perfection. On retrouve dans nos quatorze stations cette double dimension des ténèbres qui n’empêcheront pas la gloire divine de l’emporter. Ainsi, la lumière de la résurrection est déjà présente tout au long du chemin de croix.
La troisième chute de Jésus
Le dépouillement de Jésus
Personnages : attitude et vêtements
Niquille a volontairement dépouillé chacune des scènes y mettant peu de personnages : le plus souvent trois dont le Christ, pour douze d’entre elles ; quatre pour la dernière station, deux enfants s’ajoutent aux deux femmes de Jérusalem. Les personnages ont une attitude hiératique et en même temps expressionniste ; en revanche, le visage du Christ est presque toujours le même.
L’historien Aloys Lauper note que la silhouette des personnages devait rester lisible dans la pénombre du soir : « Les dimensions restreintes du cadre défini par l’architecte l’obligèrent à souligner les lignes, à théâtraliser les attitudes, à raidir les formes et à exagérer certains détails, comme ces yeux exorbités qui ont parfois choqué »2.
Certains personnages portent des vêtements contemporains tels que Simon de Cyrène, Véronique, les femmes de Jérusalem et leurs enfants. Saint Jean au pied de la croix porte comme un prêtre l’aube, la chasuble et l’étole, il a dans les mains un calice.
Dans la treizième station, un prêtre en soutane est agenouillé, mains jointes. La présence de ce prêtre comme les habits sacerdotaux et le calice que porte saint Jean soulignent l’importance du sacerdoce pour Niquille.
La crucifixion du Seigneur
La mort de Jésus-Christ
Marie dans le chemin de Croix
Dès la deuxième station, le sol est jonché de cailloux exprimant la dureté du chemin.
Aux douzième et treizième stations, les cailloux demeurent en même temps que des fleurs sont en train d’éclore au pied de la croix et, à la dernière station, c’est même un bouquet de fleurs qui est déposé sur le tombeau. On retrouve quatre fois la figure de Marie.
Dans la quatrième station, elle exprime sa tristesse par des larmes. De l’autre côté Marie-Madeleine reconnaissable à ses cheveux déployés est celle qui se tiendra aussi au pied de la croix et qui sera la première dépositaire de l’annonce de la Résurrection.
Dans la douzième station, Marie est dans la contemplation du mystère.
Dans l’avant-dernière station, elle tient son fils debout comme on le voit dans certaines mises au tombeau médiévales, des larmes coulant à nouveau sur son visage. On la retrouve dans la dernière station, remplie d’une paix profonde, les yeux ouverts regardant plus haut comme pressentant déjà la gloire de la résurrection. On notera la forme des plaies très marquées en forme de losange.
Marie tenant son fils mort
La mise au tombeau du Christ
L’église a sué ces gouttes d’or
Luc-François Dumas termine son article dans La Liberté en disant : « Lorsque vous sortirez, retournez-vous et voyez : l’église a sué ces gouttes d’or. C’est le mystère de la passion du Christ »3.
Photos du livre “Lumière d’Or, de Bronze et d’Argent” Les œuvres d’art de l’église du Christ-Roi Fribourg (Suisse)
Les Oeuvres d’Art en l’église du Christ-Roi
Le livre “Lumières d’or, de bronze et d’argent”, écrit par Laurent Passer, présente les différentes oeuvres d’art de l’église du Christ-Roi à Fribourg. Les personnes intéressées par ce livre peuvent s’adresser au secrétariat de la paroisse.
Lumières d’Or
Les verrière de Théodore Strawinsky (1971), église
Les fenêtres de Yoki (1972), chapelle mortuaire
Les fenêtres de Bernard Schorderet (1977), chapelle Notre-Dame
Lumières de Bronze
Le crucifix d’Apel.les Fenosa (1957)
La Vierge au Pilier d’Antoine Claraz
Lumières d’argent
Le calice de la Nativité de Marcel Feuillat
Les oeuvres de Goudgi
Croix processionnelle et flamberges (2004) etc…

Situation
La paroisse St-Jean se trouve en vieille de Fribourg entre la colline de Lorette et les berges de la Sarine, la paroisse St-Jean recèle en outre de nombreux lieux de prières, chapelles et petits oratoires.
Cette petite paroisse bilingue de 1200 âmes recouvre le quartier de La Neuveville, en Vieille-Ville de Fribourg.
Il y a une vie paroissiale à St-Jean depuis le début du XVIème siècle. Ce n’est qu’en 1924 que la paroisse St-Jean a été organisée comme paroisse territoriale indépendante.
Saint patron
Saint Jean-Baptiste
Année de construction
XVIème siècle
Nombre de places
200 places
Localisation
theodia
Histoire
C’est en 1511 que la Planche fut détachée de la paroisse de Tavel et l’église érigée en paroisse. Les termes du traité précisaient que le Commandeur devait pourvoir aux fonctions pastorales. Il avait à sa charge l’entretien de tous les objets de culte, ce qui se faisait déjà antérieurement.
Les éminentes qualités du commandeur Pierre d’Englisberg (1504-1545) d’administrateur, son zèle et sa vaillance, son activité infatigable, sa charité envers les humbles, son aménité et sa haute intelligence lui gagnèrent l’estime et l’affection de tous ses contemporains. Ainsi, le Chevalier Pierre d’Englisberg fut le modèle type du Chevalier de St-Jean de Jérusalem.
Non seulement il releva la commanderie de Fribourg, mais encore il voua tous ses soins à la paroisse de St-Jean. Il restaura l’église, bâtit la sacristie, la pourvu de tous les objets nécessaires au culte, entretint toujours deux ecclésiastiques pour le service religieux et le ministère pastoral.
Partout, non seulement à Fribourg, mais encore à Berne, Bâle, Lucerne, le commandeur Pierre d’Englisberg était l’objet d’admiration et d’estime de tous ceux qui l’ont connu.
Aussi, presque toutes les commanderies de la Suisse se firent un honneur de l’avoir à leur tête.


Situation
La paroisse Saint-Maurice se trouve dans le quartier de l’Auge en vieille-ville de Fribourg. Elle rassemble les 644 catholiques-romains du quartier, dont 415 francophones, 160 germanophones, 22 lusophones, 21 italophones, 18 hispanophones ainsi que des paroissiens de six autres langues.
Située à la frontière des langues, mais ne comptant pas moins de six ponts sur son territoire, elle essaie de rassembler plutôt que de diviser, en favorisant des activités paroissiales bilingues.
Elle fait partie de l’Eglise catholique-romaine et du diocèse de Lausanne Genève et Fribourg dont l’évêque est Mgr Charles Morérod.
Site web de la paroisse Saint-Maurice
Saint patron
Saint Maurice
Année de construction
1255
Nombre de places
200 à 250
Localisation
theodia
Histoire
L’histoire des premières reliques est saisissante, elle plonge dans le XIIIe siècle, dans un Fribourg en pleine jeunesse.
En ce temps-là, l’Europe vit un grand renouveau sur le plan démographique, économique et spirituel. Sa population augmente. Sa foi aussi. Les monastères et les cathédrales fécondent et embellissent son territoire.
Thomas d’Aquin commence à réconcilier la foi et la raison et à marier la jeune philosophie chrétienne à la rigueur de la pensée grecque.
Le roi Saint Louis vient d’acquérir la couronne d’épines.
Pour la conserver, il pense à la construction d’un reliquaire sublime: la Sainte Chapelle.


Situation
La communauté catholique du Schönberg n’a pas toujours eu une église pour se rassembler.
Au début des années 1960, les paroissiens du récent quartier se réunissaient en la chapelle des sœurs d’Ingenbohl pour y célébrer l’eucharistie.
Dès l’année 1963, le besoin s’est fait ressentir d’aménager un nouveau lieu de culte.
C’est en 1966 que l’Association pour la future paroisse du Schönberg fut constituée afin de mener à bien le projet de construction d’un centre paroissial, constitué d’une église et d’un lieu d’accueil, de rencontres et de partage, le Centre St-Paul.
Saint patron
Saint Paul
Années de construction
1975-1976
Nombre de places
460
Localisation
theodia
Location
Formulaire de pré-location d’une salle
Histoire
Le choix de Paul comme saint patron de la communauté n’est évidemment pas le fruit du hasard.
Paul est l’Apôtre des païens, c’est-à-dire de tous ceux qui viennent de loin et qui sont intégrés à l’Eglise du Christ. Or, le Schönberg est le quartier de Fribourg où la population d’étrangers est la plus élevée.
Paul est donc le signe par excellence de la volonté d’ouverture, d’intégration et de respect mutuel des habitants, quelle que soit leur culture, leur lieu d’origine et même leur croyance religieuse.
A eux tous, ils forment l’Eglise universelle, le Corps du Christ ressuscité. C’est pourquoi, en dessous de l’église, on a voulu disposer d’un lieu de rassemblement et de communion fraternelle, le Centre St-Paul.
Ces dernières années, compte tenu d’une situation financière stable et seine, il est apparu opportun de mettre à disposition des paroissiens une chapelle mortuaire digne de ce nom, ainsi que de construire une cure, lieu d’accueil adéquat, donnant au curé et à son équipe pastorale une visibilité ecclésiale plus grande et se situant plus proche de l’église.
Prochaines célébrations
Dates importantes
1472 Construction de la chapelle Saint-Barthélémy à la bifurcation des routes de Berne et de Tavel.
1961 Mise à disposition de la chapelle des sœurs d’Ingenbohl pour la célébration de deux messes par dimanche.
1966 Assemblée constitutive de l’Association pour la future paroisse du Schönberg (12 octobre).
1969 L’Apôtre Paul est choisi comme saint patron de la communauté catholique du Schönberg (26 novembre).
1974 L’Assemblée de paroisse adopte définitivement le projet de construction du Centre St-Paul avec son église.
1975 Premier coup de pioche (9 octobre).
1976 Bénédiction de la première pierre par l’abbé Henri Schornoz, vicaire épiscopal (15 mai).
1977 Inauguration du Centre St-Paul et consécration de l’autel par Mgr Pierre Mamie, évêque du diocèse (8 mai).
1998 Don à la paroisse par la clinique Saint-Anne d’une sculpture en bronze représentant un Christ cosmique.
2000 Rénovation de la chapelle de semaine.
2001 Aménagement de la nouvelle chapelle mortuaire.
2002 Inauguration par Mgr Pierre Burcher, évêque auxiliaire et ancien vicaire de la paroisse, de la nouvelle cure.
Oeuvre parvis St-Paul - fresque de Virginia Muro
La Fresque est l’oeuvre de l’artiste Virginia Muro, née à Tucuman en Argentine.
Elle vit et travaille aujourd’hui à Fribourg en Suisse.
Elle est licenciée en arts plastiques et en céramique de l’Université Nationale de Tucuman où elle a été assistante pendant deux ans.
De 1980 à 1983, elle séjourne à Rome et à Florence.
ŒUVRE SCULPTURALE DE VIRGINIA MURO
Fonderie Monnier à Moutier
Quelques suggestions pour approcher cette œuvre, chargée de signes et de symboles.
Les interprétations personnelles de chacun et chacune, enrichiront la spiritualité de l’œuvre et du lieu.
Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la vérité
(lettre à Timothée 2.4)
Approche intuitive
Composition de 8 personnages épurés, formes d’anges stylisés aux ailes déployés.
Présences discrètes et sobres, accompagnant le paroissien vers son lieu de recueillement.
Silhouettes aux formes douces et harmonieuses, évoquant l’être humain dans sa quête de spiritualité.
Approche sensitive
Le bronze moulé et texturé, gravé, poli ou coloré. L’évolution de la matière, mais aussi le chemin difficile dans une vie, vers l’élévation du corps et de l’esprit.
Esprit et matière, ciel et terre, corps et âme, personnages anonymes en quête de lumière.
Approche thématique : St-Paul
groupe de droite – Paul, le soldat accusateur, persécuteur, sanguinaire.
au centre – L’homme atterré, interpellé et transformé.
groupe de gauche – Le pasteur sur sa barque, voguant vers d’autres continents, à la rencontre des peuples.
Approche thématique : Jesus-Christ
groupe de gauche – Le Christ durant les années de sa vie terrestre.
au centre – Jésus mort sur la croix et la mise au tombeau.
groupe de droite – La résurrection, la sainte trinité.
Vitraux de Yoki
Quant aux vitraux, ils sont l’œuvre du peintre fribourgeois Yoki et ont été exécutés avec la collaboration du maître verrier Michel Eltschinger. L’œuvre d’art sacré constituée par la longue frise des vitraux au plomb qui couronne le centre apparaît comme inséparable aussi bien de l’époque qui l’a vu naître que du contexte architectural pour lequel elle a été créée. L’artiste s’est efforcé d’assurer l’unité de l’ensemble par la justesse d’échelle des éléments de sa composition et par la qualité de ses harmonies colorées qui font toucher à ce sens du mystère attaché à tout art authentique.
Qualité poétique et spirituelle de la lumière
Pour animer ce long bandeau entrecoupé par 58 verticales plus larges que la partie éclairée, il a fallu inventer des formes et des plages de couleur, chevauchant au travers des meneaux et obtenir une qualité poétique et spirituelle de la lumière en jouant des tons plus ou moins opagues et des tons translucides. Le graphisme délié des plombs assure le passage entre les diverses zones de la composition tout en structurant vigoureusement les formes.
Mystère de l’Incarnation
Par ses seuls rythmes et par le chant de sa couleur, l’œuvre exprime dans des harmonies de jaune, de lilas et de bleus différenciés - au côté nord - le mystère de l’Incarnation, le Fiat de Marie bénie entre toutes les femmes et choisie pour être à la fois Mère de Dieu et mère des hommes. Dans des accords de rouges vineux, de terres et de bleus violacés, la frise qui suit à l’ouest traduit le début de la vie publique du Christ et le déroulement de sa Passion dans des accents tragiques qui débouchent au sud sur la douceur du matin de Pâques. A quoi succède la gloire du Ressuscité exprimée dans des registres où dominent les ors et les rouilles, couleurs qui se prolongent jusqu’au chœur pour évoquer la Jérusalem céleste.
Ambiance saisonnière
Le maître verrier joue avec les variations tonales des verres “antiques” pour doter l’ensemble de vie comme il joue avec la transparence de tons plus légers pour faire participer discrètement le paysage environnant à la vie du sanctuaire. Les 59 vides ont donc été comblés pour créer cette ambiance sacrée qui change au cours des heures et des saisons et qui donne naissance - à l’époque de l’invasion des images - à un climat méditatif et recueilli. Art non figuratif mais qui favorise les dispositions rendant fructueuses la prière et la vie sacramentelle.
Le Christ au-dessus de l’autel
Le Christ cosmique placé au-dessus de l’autel principal est un bas-relief en bronze réalisé dans les années soixante par le sculpteur Franco Annoni (Image ci-contre).
Cette sculpture transférée de la Clinique Ste Anne est inaugurée à Pâques 1998 et remplace la grande croix de bois fixée au mur.

L’église de Pierres
En 1970, une commission d’études est mise sur pied pour le futur centre paroissial.
Quand les hommes aiment Dieu, lui-même fait tout pour contribuer à leur bien. (St Paul - Rm. 8;28)
Longtemps, la chapelle St Barthélémy se trouva dans la verte campagne, hors les murs de Fribourg. La ville se développa surtout après la 2e guerre mondiale, notamment dès 1960. Les maisons et les immeubles poussèrent au Schoenberg comme des champignons. Si bien qu’aujourd’hui ce quartier est le plus important e la commune. Il compte aujourd’hui 8’332 habitants, de 92 nationalités différentes, avec six confessions connues ont déterminées, dont 4’934 catholiques. Le Schoenberg n’abrite pas de communauté musulmane constituée.
Dès 1958, la chapelle de la maison provinciale des Sœurs d’Ingenbohl devient l’église des fidèles du Schoenberg. Et bien vite s’imposera la besoin d’une église de quartier, tout en continuant à rester dans le giron de la paroisse St Nicolas, en bénéficiant du service de ses prêtres. En 1965, l’abbé Jean Ludin, auxiliaire à la cathédrale, est chargé du ministère du Schoenberg. L’an suivant, une assemblée décide d’y créer une communauté paroissiale… Dès lors, la machine est en marche!
En 1970, une commission d’études est mise sur pied pour le futur centre paroissial. Le Conseil paroissial de St Nicolas, la transforme le 18 janvier 1972 en commission de bâtisse, de 13 membres et présidée par M. Joseph Jungo. La commission visite de nombre d’églises récentes en Suisse. Elle opte pour une église simple et sobre et non pour satisfaire le fantasme d’un architecte. Elle donne un mandat à deux architectes du quartier: MM Michel Siffert et M. Georges Schaller. Après avoir vu les plans et maquettes des deux projets, le travail de M. Schaller est retenu le 5 décembre 1972. Il s’adapte à l’école de la Heitera dont il est l’auteur. L’architecte a également réalisé l’église du Lac Noir.
Le coût total est estimé à 4,5 millions de fr. Le temps et la raison aidant, il est décidé de réduire le volume de l’église pour accueillir 600 places et de renvoyer la construction de la cure à plus tard. Le 15 avril 1975, une nouvelle assemblée accepte ce plan réduit par 98 voix contre 1.
L’argent ne tombe pas du ciel. Le Conseil paroissial sollicite divers pouvoirs officiels. M. Philippe Vieli, président, pèse pendant huit ans sur l’heureuse évolution de la construction nouvelle. Cependant la population du Schoenberg tient à ne pas recevoir l’église en cadeau, mais veut aussi se l’approprier, en fournissant le maximum de fonds réunis par ses soins. Des quêtes spéciales dominicales apportent des montant appréciables. De plus, un grand loto et 5 kermesses géantes sont organisés avec enthousiasme par des centaines de bénévoles. Avec succès. Pour preuve, la première kermesse organisée début juillet 1968 rapporta 106’576 fr ! A cette occasion le Groupe des dames n’hésite pas à organiser un porte-à-porte dans le quartier et les localités voisines. Elles reçoivent des milliers de gâteaux, des pâtisseries, du fromage, de la viande, bref, les spécialités du pays à vendre aux stands des kermesses. Elles ne manquent pas de solliciter aussi un versement en faveur de la construction
Le terrain ayant été acheté, le premier coup de pioche est donné le 9 octobre 1975 et la bénédiction de la première pierre est assurée par l’abbé Schornoz, vicaire épiscopal, le 15 mai 1976. La pierre contient l’acte de fondation du nouveau Centre, des pièces de monnaie, un journal du jour en français et en allemand, la liste des groupements de la communauté, une cassette du premier concert du chœur mixte St Paul, sous la direction de Bernard Emonet.
L’adjudication des travaux donne lieu à des choix difficiles, tant est grande la concurrence sur le marché de la construction., entraînant parfois de violentes réactions. Le gros œuvre de la construction est confié à l’entreprise Beat Zurkinden
Après 17 ans de vie paroissiale chez les Sœurs d’Ingenbohl, un long cortège officiel amène les fidèles et les invités à la nouvelle église. Le 8 mai 1977, Mgr Pierre Mamie, évêque du diocèse, consacre l’autel du centre paroissial St Paul. Il rappelle : “Il ne suffit pas de construire!”
L’église assure un système polyvalent de manière à obtenir , grâce à une paroi coulissante, une salle séparée du chœur pour des assemblées paroissiales, des concerts, des soirées avec projections, etc. Cette paroi est appelée à être fermée en hiver du dimanche soir au samedi, afin d’économiser le chauffage. Peu à peu, l’église entière est réservée aux fonctions sacrées du lieu saint.
Dès 1986, une convention pastorale est signée entre les paroisses St Martin de Tavel et la Paroisse St Nicolas-St Paul pour accueillir les catholiques du quartier du Petit Schoenberg au Centre St Paul, moyennant une légère indemnité. Les habitants du Petit Schoenberg n’en exercent pas moins leur droits civiques et s’acquittent de leurs obligations fiscales à Tavel.
Dans son assemblée du 24 septembre 1998, la paroisse décide de donner une nouvelle jeunesse au Centre St Paul, en créant une nouvelle chapelle mortuaire, une nouvelle sacristie au fond de l’église, et surtout une cure de 2 logements et d’un secrétariat commun pour les francophones et les alémaniques. Le projet retenu après un concours se révèle beaucoup trop onéreux. Aussi le Conseil paroissial confia-t-il une nouvelle étude à M. André Schenker, architecte. Elle est retenue et la réalisation est aussitôt confiée au bureau Andrey-Schenker-Sottaz, le tout pour un montant de 2, 58 millions de fr.
Les pierres de demain
Celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, ne peut pas aimer Dieu qu’il ne voit pas. ( I Jean; 4:20)LL’
Lors des événements majeurs de la vie, l’Eglise reste très sollicitée: pour les baptêmes, les premières communions, les mariages ou les enterrements. La foi chrétienne semble avoir subi la paralysie de l’indifférence et délaissé la pratique dominicale. Néanmoins, chaque être est toujours confronté aux questions liées à Dieu et au sens de la vie. Un tout récent sondage en Suisse témoigne du retour du religieux. Ainsi, 3 Helvètes sur 4 sont pour l’enseignement religieux à l’école. La Faculté de théologie de notre Université accueille environ 350 étudiants. La majorité des Suisses reconnaît que la religion procure des valeurs et une éthique pour la vie en société. Les questions spirituelles retrouvent de la vigueur. Au cours des prochaines années, le besoin de boire à la source d’eau vive ira en s’amplifiant. Aussi faut-il bannir le pessimisme et préparer demain. Certes, les ouvriers sont peu nombreux: ils seront à trouver patiemment et à former. Des priorités s’imposent:
la pastorale de proximité et le contact personnel mené systématiquement avec les non-pratiquants, les étrangers et les nouveaux arrivants; pourquoi pas organiser des apéros avec chacune des communautés étrangères les plus nombreuses?
les jeunes disparaissent de la vie paroissiale en entrant au CO: seuls d’autres jeunes, à la foi rayonnante et militante, sauront leur faire découvrir la source de l’Amour et en vivre en communauté; marches pascales, marches en montagne ou en un lieu de pèlerinage, internet et cinéma; mise en route d’une comédie musicale à caractère spirituel, etc
les fidèles de St Paul sont surtout suisses et romands. Or, les étrangers sont peu francophones, ils méritent des visites particulières, surtout les nouveaux arrivants. Des équipes spécialisées pourraient être constituées;
la formation des fidèles adultes est déficitaire ; pourquoi pas proposer à St Paul, des parcours de croissance, des parcours de parole, des retraites, comme à Ste Ursule? Les intervenants pourraient être des anciens du Schoenberg ayant déménagé; des personnalités externes;
il existe bien des aumôniers à Bellechasse, pour les gens du voyage, pour les handicapés, il est impossible d’avoir un prêtre pour chaque collectivité spécifique. Mais chaque croyant, devenu missionnaire par son baptême, doit témoigner par sa vie de la présence du Père. Il ne doit pas apporter le Christ, il est déjà là, en chacun. “Il n’est pas ici, il vous précède en Galilée”. Alors, que les fidèles saisissent les occasions, naturelles et spontanées, pour parler du Père de tous les hommes et de son égal amour pour chacun.
Les témoins
L’amour ne passera jamais (St Paul 1 Cor 13;8)
La paroisse St Nicolas-St Paul n’a qu’un seul Conseil de paroisse et deux Conseils pastoraux. Les curés et vicaires de St Nicolas ont aussi participé, ponctuellement, à la pastorale de St Paul. La communauté St Paul est en fait une “paroisse” dans son fonctionnement et ses différents organes. Elle a même eu parfois un vicaire ou un animateur pastoral, notamment: l’abbé Pierre Bürcher, devenu évêque à Lausanne; l’abbé André Vienny; l’abbé Canisius Oberson; M. Pascal Desthieux (après une année à la mission de Bukavu), devenu curé de Romont; l’abbé Georges Meyer, auxiliaire à la retraite; M. Xavier Maugère.
Curés en charge de la Communauté St Paul
Abbé Jean Ludin, 1977 –1981
Abbé Bernard Grivel, 1981-1991
Abbé Denis Clerc, 1991 – 1999
Abbé Olivier Humbert, 1999-2005
Abbé Bernard Schubiger, 2005
Conseil paroissial responsable de la mise en route et de la construction de St Paul
M. Philippe Vieli, président
M. Ernest Gendre, vice-président
M. Bernard Clément, secrétaire
M. François Betticher, caissier
Mme Madeleine Sallin, membre
Commission de bâtisse constituée le 18 janvier 1972, dissoute le 8 mars 1978 après avoir tenu une cinquantaine de séances, comprenait une dizaine de membres, notamment
M. Joseph Jungo, président
M. Philippe Vieli, vice-président
M. et Mme Jérôme Marmy, secrétaires
Vitraux
Frise de 59 vitraux dessinés par le peintre fribourgeois Yoki et réalisés par le verrier Michel Eltschinger. Exprimant en couleurs la vie de Jésus depuis l’Annonciation à la gloire du Ressuscité, ils créent un climat méditatif et sacré.
Aménagement liturgique (autel, ambon, tabernacle, baptistère)
réalisé par les frères Emile et Louis Angéloz. Chaque élément joue avec trois formes dynamiques, variant avec la lumière, mais se fondant en une seule réalité, évoquant la Trinité.
Les orgues
Elles sont commandées en 1977 au facteur d’orgues M. Flügister, de Grimisuat, Valais.
Christ ressuscité
Cette sculpture transférée de la Clinique Ste Anne est inaugurée à Pâques 1998 et remplace la grande croix de bois fixée au mur.
Statue de St Paul
La communauté paroissiale vit sous le patronage de St Paul, nom choisi lors d’une assemblée spéciale en novembre 1969. Il a fallu attendre la Fête patronale du 28 janvier 2007 pour accueillir enfin une grande statue de St Paul à l’entrée de l’église, due aux artistes Philippe et Roberto Stuflesser.
Œuvre murale sur la façade de St Paul
Ces bas-reliefs en bronze composés de 8 silhouettes (anges, hommes, bateau) avec une citation de St Paul en français et une en allemand) soulignant la dimension spirituelle du lieu saint, en se basant sur la vie de St Paul. Ils sont dus à une artiste d’origine argentine, Virginia Muro, habitant Fribourg, fort connue internationalement. Cette oeuvre sera bénite le dimanche 3 juin 2007, lors de la célébration des 30 ans du Centre St Paul
Alleluia
Le compositeur André Ducret conçoit un alléluia spécial consacré à St Paul à l’occasion du 30e anniversaire du Centre.
Autres responsables
Dr Otto Jungo, président de la commission de l’orgue
MM. Romain Genoud et Bernard Bonin, présidents des kermesses, organisées en 1968, 1970, 1972, 1974 et 1976 et qui ont rapporté 381’827.30 fr pour la construction
M. Séverin Andrey, responsable des lotos
Comité d’organisation du 30e anniversaire du Centre St Paul
Présidé par M. Erwin Nussbaumer
“C’est partout le même Dieu qui agit en tous.”
(St Paul, 1 Cor. 12;6)
Pierres vivantes
Il est plus facile de mettre Dieu dans les pierres et les orgues, que de le greffer dans le cœur des hommes tels qu’ils sont.
Toute communauté religieuse a besoin d’un lieu de culte pour se rassembler, prier, chanter, adorer, supplier, entendre la Parole de Dieu. Les catholiques aussi. Mieux encore: ils y célèbrent l’Eucharistie et les sacrements. Le bâtiment de l’église n’est pas visité que par les pratiquants et les croyants. Toute personne, quelle que soit sa confession, sa race, sa nationalité, son origine, s’y arrête aussi pour se “refaire” dans ce havre de silence et de paix. Nul ne pourra jamais comptabiliser les retournements intérieurs, les grâces reçues, les émotions ressenties, les nourritures spirituelles enregistrés à partir du Centre St Paul. Tout au plus. peut-on laisser parler quelques pierres vivantes, celles qui forment réellement l’Eglise.
La Feuille dominicale distribuée le jour de l’inauguration du Centre St Paul mentionne que ce jour de la bénédiction du lieu saint, le baptême a été donné pour la première fois à Laurence Pérona, JM Musy 5; Nicolas Godel, Eglantines 7; Isabelle Krummenacher, Riedlé 17 et Katinzcia Nuvolone, JM Musy 12. Les premières confirmations ont été données par Mgr Mamie, un mois plus tard, le 12 juin 1977.
Au départ, les jeunes s’engageaient avec enthousiasme dans la communauté: ils se chargeaient de visiter les personnes âgées, d’accueillir les nouveaux arrivants dans le quartier. La disco du samedi soir était très prisée: elle attirait dans les salles sous l’église régulièrement de 700 à 800 jeunes. L’abbé Vienny, récemment ordonné, n’avait pas assez de temps pour écouter et conseiller dans les problèmes de vie et de foi.
La Conférence St Vincent-de-Paul prit immédiatement un départ bénéfique. Et pour la première fois dans le pays de Fribourg, le groupe n’était plus exclusivement masculin, mais mixte. Il offrit des repas et des bons de repas aux plus démunis du quartier, la prise en charge de frais de loyer ou de soins, l’accompagnement administratif et juridique, etc.
Des dames et mamans catéchistes ont commencé d’assurer la catéchèse des enfants de 1e et de 2e années. Le Groupe des dames lance un service de dépannage très efficace.
De nombreux groupements ou sociétés démarrent : le groupe liturgique, la catéchèse familiale des parents des enfants de l’école enfantine; les mamans catéchistes annonciatrices de vraies catéchistes, le groupe SIMU (Solidarité-information à la Mission universelle; le groupe des jeunes; le groupe scout St Paul; le groupe des soupes de Carême; le Conseil de Communauté (depuis1977), le secrétariat des textes liturgiques rédigés en 4 langues pour les touristes des mois d’été, etc. Chacun à sa manière se met au service de la Bonne Nouvelle, l’incarne dans le quotidien et stimule la spiritualité des membres.
Une maman africaine a été baptisée avec 5 de ses enfants lors d’une veillée pascale. Mme Robette était marraine de la maman et d’une des filles. Le couple était en crise. Grâce à la voix d’un prêtre, il s’est recomposé, s’est marié religieusement, et fut comblé par un 7e enfant, celui de la réconciliation. Tous sont baptisés.
L’abbé Grivel accueille pour la première fois, lors de la semaine pour l’unité des chrétiens, des ministres féminins de l’Eglise réformée pour la prédication. Surprenante au départ, cette démarche s’avère une richesse.
L’abbé Murith, ancien curé de la cathédrale, a été durant 23 ans aumônier à la Résidence des Chênes, ainsi qu’un temps, à la route de Schiffenen, à la Rose des vents avec ses appartements pour personnes âgées. Il a été témoin de la fondation de mouvement La Vie Montante qui se réunit toujours un après-midi par mois. Il a vu grandir le Chœur-Mixte et notamment le Groupe des dames chargées de l’animation musicale et chorale lors des enterrements. En 1996, une crèche vivante animait la messe de minuit à St Maurice. Tous les personnages, du petit Jésus aux anges ou aux bergers étaient issus de la communauté du Schoenberg; il s’agissait de jeunes Suisses, Marocains, Chiliens, Espagnols ou Italiens… Lors d’une célébration à la Résidence des Chênes, il a même baptisé un adorable garçon nommé Jésus !
Dieu est à l’œuvre dans le quartier du Schoenberg, mais il est difficile de le voir! Tout au plus peut-on le louer pour sa présence et son action “Je l’ai reconnu, avoue l’abbé Denis Clerc, quand des non-chrétiens, natifs d’autres pays, ont appelé à l’aide pour des voisins empêtrés dans des situations désespérées, telles celle des sans-papiers, des clandestins, des renvoyés. Des non-chrétiens ont montré le chemin de la cure à des étrangers nouvellement débarqués. La vie sociale, le Centre de loisirs, la Fête des peuples m’ont beaucoup appris sur la solidarité, la générosité, la capacité d’entraide des habitants du quartier de confessions différentes. Oui, Dieu est là et assure chacun de son Amour.” Et chaque être reste libre de l’accueillir.
Mon souvenir le plus fort, dit l’abbé Desthieux, est la chorale des jeunes, montée avec Sr Marie-Pascale: les longues discussions après les répétitions, la joie d’animer les messes et la satisfaction visible des paroissiens qui nous applaudissaient à la fin de chaque messe, la célébration télévisée. J’ai continué cette chorale encore deux ans après mon stage, ce qui m’a permis de venir au moins une fois par semaine au Schoenberg.
L’accueil évangélique s’impose dans le plus grand quartier de la ville, à forte population étrangère. En 2001, l’abbé Olivier Humbert a ouvert le centre paroissial pendant plusieurs mois aux sans-papiers, en estimant que devant Dieu, ils étaient des frères méritant une attention privilégiée. Cette démarche, prolongée partiellement par les Sœurs d’Ingenbohl, soutenue vigoureusement par les uns, rejetée avec force par les autres, a marqué, voire divisé profondément. Des personnes n’ont pas compris le sens de l’accueil de ces illégaux et ne sont tous revenus à la paroisse. Le temps est galant homme. Il saura refaire l’unité mise à mal.
De l’autre côté du pont de Berne court la rue des Forgerons et s’ouvre la vallée du Gottéron. Au début, les habitants de ce faubourg affichent une belle indépendance. D’ailleurs, ils dépendent longtemps de la paroisse de Guin.
Une légende dépeint ce territoire comme un endroit dangereux, inaccessible. Un ogre garde cette région et sème la peur, la terreur et la dévastation. Mais, un jour un ermite réussit à le dompter. Alors le monstre, dans un fracas terrible, creuse le trou de la Palme et s’enfuit dans la Sarine.

Situation
Le sanctuaire de Notre-Dame de Bourguillon surplombe la ville de Fribourg (CH).
Le hameau de Bourguillon est un lieu de pèlerinage cher au cœur des Fribourgeois, aux catholiques de Suisse et d’ailleurs.
En ce lieu de paix et de ressourcement, les croyants trouvent depuis des siècles soutien, réconfort et guérison auprès de Notre-Dame.
Visitez le site web
Saint patron
La Vierge Marie
Année de construction
1996
Nombre de places
140 places
Localisation
theodia
Histoire de la chapelle de Bourguillon
Peu après la fondation de la ville de Fribourg en 1157, les bourgeois érigèrent sur la colline une maison pour y accueillir les lépreux que l’on ne pouvait guérir à l’époque. En 1438, un pèlerinage organisé par les autorités demandait la guérison du duc Frédéric IV d’Autriche. L’illustre lépreux fut guéri. Depuis lors, la madone située dans la chapelle de l’hôpital attira irrésistiblement les pèlerins. Elle fut placée dans la chapelle actuelle, construite en dehors de la léproserie en 1466.
En 1476 déjà, les soldats fribourgeois, traumatisés par la boucherie de la bataille de Morat, vinrent à Bourguillon prier pour les défunts. Le flot de pèlerins ne s’est pas interrompu jusqu’à nos jours.
En 1996, l’Association des brancardiers a construit un Accueil à Bourguillon, qui lui permet de poursuivre le but qu’elle s’est fixé – le service aux pèlerins – en permettant à ces derniers et à leurs familles de se rencontrer en un lieu propice à l’échange et au contact.
Le traditionnel pèlerinage avec les malades est organisé chaque année dans la deuxième moitié du mois de juin.

Situation
La chapelle de Lorette est située sur le chemin de Lorette. Elle fait face à la ville de Fribourg sur un escarpement de la Sarine qui relie le quartier de la Neuveville à la porte de Bourguillon.
Petit cube élégant, la chapelle de Lorette doit son existence aux autorités de la ville de Fribourg, qui décident de construire cette chapelle afin de ramener la paix dans la Suisse du XVIe siècle en proie à la discorde.
Des statues en molasse, plus grandes que nature, sont placées sur les murs extérieurs. Elles représentent les quatre évangélistes, deux saints Jacques, saint Joachim et les saintes Anne, Cléophée et Salomé. Une coupole étoilée, une grille en bois et la statue de Notre-Dame de Lorette ornent l’intérieur.
Cette chapelle est l’une des plus belles réussites de Jean-François Reyff, artiste fribourgeois polyvalent, sculpteur, architecte et ingénieur de fortifications. On reconnait ses vierges à leur visage pensif et doux.
L’esplanade autour de la chapelle offre un coup d’œil exceptionnel sur les quartiers et les ponts de Fribourg. Les bancs invitent à la contemplation, le pavage géométrique – à noter les pavés placés sur la tranche – incite à la méditation.
Saint patron
Notre-Dame de Lorette
Année de construction
XVIème siècle
Nombre de places
15
Localisation
theodia
Histoire
Du belvédère de ce sanctuaire de style baroque construit par Jean-François Reyff en 1648, on a la plus belle vue sur la vielle ville de Fribourg.
Petit cube élégant, la chapelle de Lorette doit son existence aux autorités de la ville de Fribourg, qui décident de construire cette chapelle afin de ramener la paix dans la Suisse du XVIe siècle en proie à la discorde.
Des statues en molasse, plus grandes que nature, sont placées sur les murs extérieurs. Elles représentent les quatre évangélistes, deux saints Jacques, saint Joachim et les saintes Anne, Cléophée et Salomé. Une coupole étoilée, une grille en bois et la statue de Notre-Dame de Lorette ornent l’intérieur.
UP Notre Dame
Contact
Paroisses Catholiques des paroisses du Décanat de Fribourg
Sercrétariat pastorale +41 (0)26 422 01 05 info@fri-cath.ch
Administration pastorale +41 (0)26 422 01 06 administration@fri-cath.ch


Présentation
La maison de la Grand-Rue 14, dans le quartier du Bourg, fut pendant près de 130 ans la demeure de la famille de Reyff de Cugy. Cet hôtel particulier a été transformé et réaménagé au XVIIIe siècle par François-Philippe de Reyff et son épouse.
Le magnifique salon est situé du côté Sarine. Il est exceptionnel par ses dimensions, son riche décor, son abondant éclairage naturel et la vue dégagée que l’on a sur le monastère de Montorge, la chapelle de Lorette, la porte de Bourguillon et l’ensemble de la Basse-Ville. C’était sans doute le plus grand et le plus élégant salon privé réalisé en ville de Fribourg à cette époque. On peut y admirer les stucs polychromés des frères Johann Jakob et Franz Joseph Moosbrugger, originaires du Vorarlberg. Les peintures en camaïeu évoquent les cinq sens et les arts ont été réalisée par le peintre souabe Gottfried Locher.
Si vous êtes intéressé par la location d’une salle pour un repas de fête, une conférence, … vous pouvez remplir le formulaire ci-dessous et contacter notre secrétariat au 026 347 10 40, qui vous mettra en contact avec la responsable des locaux - également à disposition pour montrer les salles - Mme Yoana Aviolat.
Aménagé
1760
Nombre de places
Salle St-Nicolas 80 places
Salle St-Vincent 30 places
Caves 30 places
Localisation
(cliquez ici pour la localisation)
Location
Formulaire de pré-location
Situation
L’abbaye cistercienne de la Maigrauge, fondée en 1255, est le premier monastère féminin de Fribourg. Elle se situe en Basse-Ville à proximité de la rivière, Sarine. Elle est nichée, protégée dans un écrin végétal.
Depuis plus de sept siècle et demi, elle abrite des moniales de l’ordre cistercien.
Une église du XIII siècle dans sa beauté originelle.
Un monastère de moniales cisterciennes établi depuis plus de 750 ans.
Une vie d’amour de Dieu dans la prière, la louange, le silence, la vie fraternelle, le travail.
Saint patron
Saint Benoît
Nombre de places
50
Année de construction
1225
Localisation
theodia

Histoire
Le monastère offre l’image pittoresque de son église du XIIIe siècle et de ses bâtiments conventuels du XVIIe siècle. Les bâtiments se regroupent selon la tradition autour d’un cloître, l’église ferme le quadrilatère au nord.
L’église est consacrée en 1284. L’histoire de l’abbaye de la Maigrauge est riche en rebondissements.
Les moniales, grâce à leur détermination, ont réussi, pendant plus de sept siècles et demi, à garder leur monastère et à y faire régner leur convictions.

Situation
Le monastère de Montorge est situé sur le chemin de Lorette. Il fait face à la ville de Fribourg sur un escarpement de la Sarine qui relie le quartier de la Neuveville à la porte de Bourguillon.
Les moniales de Montorge vivent une vie de prière et d’écoute de la Parole de Dieu, principalement les psaumes, les temps de méditation personnelle et l’Eucharistie quotidienne.
Les moniales de Montorge travaillent aussi de leurs mains : la confection des hosties, des vêtements liturgiques, le jardin, la cuisine, l’entretien de la maison, le soin de nos sœurs aînées…
Une petite hôtellerie offre aux visiteurs, de septembre à mi-juillet, un espace de ressourcement. Elles produisent aussi une liqueur digestive à base d’herbes médicinales ainsi qu’un peu d’artisanat : chapelets, bougies…
Saint patron
Saint François D’Assise
Année de construction
XVIIème siècle
Nombre de places
90 places
Localisation
theodia
Histoire
Des Franciscaines du tiers-ordre, originaires de Lucerne, s’installèrent en 1621 à Fribourg pour y établir, suite à un lègue, un monastère.
C’est le 28 mars 1626 que la première pière a été posée au lieu dit Montorge, en dessous de la porte de Bourguillon et à proximité immédiate de la ville de Fribourg. Elle a été consacrée en 1635 par l’Evêque de Lausanne, Monseigneur de Watteville.
L’église St-Joseph est un simple édifice rectangulaire surmonté d’un toit à deux pans. Le mobilier de très bonne qualité est d’origine. Les trois retables maniéristes sont des œuvres précoces de Jean-François Reyff. L’orgue a été construit par Aloys Mooser en 1810.
Prochaines célébrations